vendredi 28 novembre 2025

L'amitié.....

 Ces amis qu’on devrait prescrire sur ordonnance......

Il y a plus de trente ans, le destin a eu la bonne idée de mettre sur ma route un couple absolument adorable. Vous savez, le genre d’amis qui n’existent normalement que dans les films ou dans les publicités pour assurances-vie : toujours souriants, toujours disponibles, et plus fidèles qu’un vieux labrador.

Ce sont les seuls êtres humains que je peux appeler à 3 h du matin sans provoquer un drame national.

– « Allô ? Je crois que j’ai perdu ma télécommande. »

– « On arrive ! »

Bon, j’exagère un peu — mais pas tant que ça.

D’ailleurs, je suis sûr qu’ils ont un plan d’intervention d’urgence quelque part, avec un rôle bien défini :

– Dom : gestion stratégique

– Manue : direction des opérations

Ces deux-là, ils sont là pour tout : pour un café, pour un coup de main, pour une panne de moral ou une panne d’électricité. Ils débarquent avec le même enthousiasme que s’ils partaient en vacances.

Ce n’est pas compliqué : s’il y avait une carte de fidélité de l’amitié, ils auraient déjà tous les points, les bonus et même le cadeau de fin d’année.

Ils me couvent comme si j’étais un trésor national. Parfois, je me demande s’ils ne craignent pas que je m’échappe. On dirait qu’ils m’ont classée dans la catégorie espèces rares et précieuses. Si un jour on m’installe dans un musée, ce sera sûrement leur idée !

Au-delà des rires et des blagues, il y a surtout une immense tendresse. Une présence douce, rassurante, solide. Ils font partie de ces personnes que la vie vous offre comme un cadeau un peu inattendu, mais dont on se demande comment on a pu vivre sans.

À mon âge, on apprend que la vraie richesse n’est pas dans ce qu’on possède, mais dans qui on a autour de soi. Et moi, j’ai la chance d’avoir ce duo extraordinaire qui veille sur moi, me taquine, me soutient, m’écoute… et me rappelle, jour après jour, que l’amitié peut être l’un des plus beaux liens qui existent.

Dom a un petit chien, Milou.

Un chien, dites-vous ? Officiellement, oui.

Mais si vous l’entendiez lui parler, vous comprendriez vite que pour Dom, Milou est un être humain à part entière. Ils tiennent de véritables réunions familiales tous les jours.

– « Milou, qu’est-ce que tu en penses ? »

– «tu veux un p'tit bout de gâteau ? … »

Et moi, témoin de ces échanges, je me demande souvent si ce n’est pas Milou qui prend les décisions à la maison. À ce stade, je soupçonne même Dom de voter en consultant l’avis du toutou.!🤣

Et puis il y a Manue… Ah, Manue.

Avec elle, j’entre dans un magasin innocemment, juste pour regarder.

Quand j’en ressors, j’ai :

un plaid jaune moutarde,

un robot de cuisine que je ne sais pas faire fonctionner,

et trois décorations dont je ne connais pas l’usage.

Pour elle, je suis jeune, solide, infatigable. Elle me fait porter des fringues improbables, elle a un œil d'aigle et sait tout de suite ce qui doit m'aller ...

 Avec eux, je ris, je raconte ma vie, je me plains ,  je me sens entourée, aimée, soutenue. Pas de jugement de leur part, il me prennent comme je suis.. avec mes failles, mes doutes, mes blessures 

On ne choisit pas vraiment ses amis.

Ils surgissent souvent quand on ne les attend pas : dans une file d’attente, autour d’un café, au hasard d’une soirée, ou même grâce à une maladresse ou un fou rire. Ce sont des rencontres improbables qui, pourtant, marquent une vie.

Parfois, on rencontre quelqu’un et on se dit :

« Oh non, celui-là, jamais de la vie ! »

Et quelques semaines plus tard, on partage déjà nos secrets, nos galères, nos joies, nos exaspérations… et même nos biscuits préférés.

L’amitié, c’est ça : une alchimie impossible à prévoir.

 J'appelle ça des coups de foudre amicaux

Il y a des gens avec qui tout est simple dès la première minute. On parle, on rit, on se comprend presque sans se connaître.

On sent une évidence, une connexion… 

L’amitié vraie ne demande ni contrat ni obligation. Elle survit aux kilomètres, aux silences, aux années qui passent.

Elle traverse les tempêtes, les bobos, les grands tournants de la vie. Les vrais amis, ce sont ceux qui restent debout quand le reste s’effondre.

Ceux qui vous relèvent quand vous tombez, qui vous secouent quand vous vous entêtez,qui vous applaudissent quand vous doutez…

Ceux qui décrochent à 3 heures du matin, qui vous traînent dehors quand vous n’avez plus le goût de rien, qui vous écoutent même quand vous racontez n’importe quoi.

L’amitié, c'est une chance immense, une aventure précieuse...

Après toutes ces années, je peux le dire sans détour : des amis comme eux, c’est plus précieux qu’une assurance tous risques.

Ils sont là. Toujours ! On ne dit jamais assez merci pour les belles amitiés. Pour ces rencontres improbables qui deviennent les relations les plus solides.

Pour ces coups de foudre amicaux qui se transforment en histoires de vie.

Alors merci à Dom, à Manue,et même à Milou, le conseiller spirituel à quatre pattes, même si je le soupçonne de s’arrêter devant ma porte lors de la promenade du soir,  uniquement pour croquer mes cookies et se blottir contre moi pendant qu'on refait le monde son maître et moi !!! .

Merci pour les rires, les coups de main, et pour cette présence si fidèle qu’elle en devient parfois émouvante.

Au fond, la vie ne se résume pas à ce qu’on possède, mais à qui l’on a la chance d’avoir à ses côtés.

Alors si l’amitié est une richesse, je suis officiellement millionnaire.

Et pourvu que ça dure encore longtemps… parce que, pour être honnête, je n’ai toujours pas réussi à trouver mieux.

Allez !! une p'tite toile !!



 

 


mercredi 26 novembre 2025

Joyeux MOI-VERSAIRE CHAOURCINETTE !

 Aujourd’hui, 26 novembre, ce n’est pas seulement l’anniversaire d’un de mes garçons né en 1988…

C’est aussi – et surtout – l’anniversaire d’une héroïne : Moi 😂 

Oui, il y a 37 ans, j’ai réalisé un exploit digne des Jeux Olympiques :j’ai fabriqué un être humain, je l’ai porté neuf mois (sans garantie de retour),et je l’ai mis au monde comme une championne.

Un locataire qui ne payait pas de loyer, tapait dans les murs et faisait des saltos sans jamais demander la permission.

Puis, le 26 novembre, il a décidé de déménager de mon ventre sans même dire merci — un classique!😅

Et pourtant… je l’ai aimé dès la première seconde.

Oui, le 26 novembre 1988, j’ai accompli un exploit : je l’ai mis au monde sans péridurale, j’ai tenu bon, j’ai respiré, j’ai poussé, j’ai crié… et je suis devenue, une fois de plus, une maman complète, fière, comblée.

Aujourd’hui, même s’il est fâché, même si la vie nous a éloignés, je célèbre mon anniversaire de maman.

Parce que ce jour-là, c’est moi qui ai tout donné, c’est moi qui ai ouvert la porte à sa vie, c’est moi qui ai fait le plus beau travail du monde.

Bravo à la femme qui, ce jour-là, a été courageuse et forte!

Bravo à la maman que je suis, celle qui aime même à distance, même dans le silence.

Et quoi qu’il arrive, le 26 novembre restera toujours le jour où j’ai mis sur Terre un morceau de moi.

Un jour qui mérite d’être célébré. 

Alors puisque je ne peux pas lui souhaiter son anniversaire, je le souhaite à celle qui a fait 99,9% du boulot ce jour-là : MOI 

Joyeux moi-iversaire chaourcinette !

Joyeux anniversaire à la mère qui a survécu à neuf mois de boxe interne,

qui a accouché comme une guerrière, et qui, trente-sept ans plus tard,

a encore l’humour pour gérer la bouderie de quelqu’un qu’elle a fabriqué cellule par cellule.

C'est un jour qui m’appartient aussi. ❤️ Champagne 🍾🍾🥂

Allez une des photos que je préfère de ce grand jour !




samedi 22 novembre 2025

Noël d'antan....

  

Comme tous les ans à la même époque, juste avant les fêtes, je rêve de tailler la zone ! Partir, ne pas être là...Oublier ...Faudrait que j'essaie de comprendre ce besoin de fuite en avant....

Je n'ai pas la culture de Noël..

Alors j'essaie de me remémorer les souvenirs anciens...quand j'étais petite...Mon père allait couper un sapin dans la forêt, et on y accrochait des boules qui étaient conservées précieusement dans du papier fin, des portes bougies....car oui, à l'époque pas de guirlandes pleine de lumières...les seules petites lumières qu'on allumait le soir de Noël c'était la flamme des nombreuses bougies, et les cierges qui dès qu'on approchait une allumette crépitaient longuement....

Même pas une seule photo de cette fête où l'on croyait encore au Père Noël...C'était mon père qui jouait ce rôle dans tout le quartier...Il passait le soir, contre quelques pièces,  apporter les cadeaux aux enfants sages....C'était toute une organisation !! Dans la journée, les voisins apportaient les paquets emballés, mon père y mettait une étiquette avec le nom....et il passait sa soirée à distribuer....

Et nous, on passait devant la chambre qui accueillait ces dizaines de cadeaux avec des grands yeux brillants....à l'époque j'étais tellement naïve que je ne savais pas que c'était un coup monté avec les voisins....je voyais tous ces trucs emballés et je me disais que le père Noël était passé en avance pour nous !!

Je me réjouissais toute seule à l'idée d'ouvrir toutes ces merveilles !

Ce soir là, la table avait une nappe blanche, et ma mère avait orné le centre de feuilles de houx et de gui joliment arrangées...Elle avait sorti les assiettes qui avaient un joli liseré doré et des verres si fins qu'on n'avait pas le droit d'y toucher....

Vers 20 h nous étions lavées, coiffées, parfumées d'une goutte d'eau de Cologne , et ma mère nous demandait d'attendre, tranquilles, dans notre chambre le temps des derniers préparatifs....

Comme c'était les vaches maigres, fin du mois oblige, mon père avait passé son après midi à confectionner des pâtes....raviolis avec comme farce le reste d'un pot au feu, lasagnes , tagliatelles....On adorait ça ! Je n'ai pas souvenir d'avoir mangé une seule dinde ou autre volatile le soir de Noël...

Puis vers 21 h, notre père quittait la table....On ne bougeait pas, on attendait le dessert..et lui partait faire la tournée des voisins....Mais ça, je l'ai su bien plus tard !

Le dessert arrivait, souvent des oeufs à la neige avec le kougelhopf...ou une bûche avec un biscuit roulé et de la confiture...

Vers 22h30; ma mère disait : "au lit !! " si vous voulez que le père Noël passe je ne veux pas entendre de bruit....

Et là, elle déposait au pied du sapin les maigres cadeaux confectionnés le plus souvent par elle...Ou pour moi, une année, des livres illustrés de seconde main achetés au marché du jeudi...Pour mes soeurs plus âgées, c'était souvent des vêtements qu'elle confectionnait tard le soir lorsque nous étions couchés....Une robe, une jupe, un manteau retourné...Elle était très habile de ses mains et on trouvait toujours une bricole au pied du sapin...Mais ça ne correspondait jamais à ce que j'avais commandé....

Et puis, où étaient passé tous ces cadeaux que j'avais entrevu dans la chambre du milieu?  

Le matin, tout le monde était debout très tôt...Le petit déjeuner nous attendait...C'était le seul jour de l'année où ma mère nous confectionnait un chocolat chaud...Elle faisait chauffer du lait et cassait des morceaux de chocolat à croquer qu'elle incorporait dedans;..C'était délicieux...Sous le sapin,  quelques paquets enrubannés....rien à voir avec ce que j'avais vu !

Chacune s'extasiait devant les paquets ouverts...et moi, j'étais la plus jeune, j'ouvrais mon cadeau avec lenteur...je fermais très fort les yeux, en disant tout bas...père Noël j'espère que cette année tu ne t'es pas trompé....et je tombais sur des petits magazines "Akim"...Bleck le roc...Ma mère savait ma déception...Mon père n'était pas là à l'ouverture...avec le recul je pense qu'il avait honte de la pauvreté de ce qu'on déballait, et avec lâcheté il préférait ne pas être là ...

Alors, me souvenant des cadeaux entrevus, je disais : "Mais ils sont où les cadeaux qui étaient dans la chambre du milieu,  hier?? 

et ma mère disait : "Mais quels cadeaux ?? où as tu vu des cadeaux??? ce sont ceux là que tu as vu !" et moi, insistant, mais non ! c'était pas le même papier...et puis, y'en avait plein ! et comme les larmes coulaient sur mes joues, mes soeurs qui  savaient, m’entraînaient avec elles pour une partie de cache cache matinale...

Tous les ans nous avons répété cette supercherie...Sauf une année...J'avais 7 ans et j'avais  demandé au père noël des collants rouges...J'avais une copine à l'école qui en avait et j’espérais de tout mon coeur en avoir...eh bien, cette année là, le père Noël ne s'est pas trompé ! j'ai eu de  magnifiques collants rouges ! je me demande encore maintenant comment ma mère a pu faire pour les trouver ! et surtout, pour les acheter !! 

Allez une p'tite toile !! 



mercredi 19 novembre 2025

Conte de Noël..

 Un petit conte  fiction de Noël.....

Dans une petite maison au bout d’une rue tranquille, André alluma la première bougie de l’Avent. La flamme dansait doucement, comme si elle essayait de réchauffer un coin de son cœur un peu trop froid depuis quelque temps.

Noël approchait. Autrefois, la maison résonnait de rires, d’enfants courant partout, de papiers cadeaux froissés et de disputes joyeuses autour de la bûche. Maintenant… un silence tendre mais un peu triste avait pris la place.

Ses enfants, ses petits-enfants… disparus dans le silence, comme si le vent les avait emportés.

Ce soir-là, André s’assit près de sa fenêtre. Il regardait la neige tomber, déposant sur le monde une couverture blanche, propre, comme une promesse. Il était seul.. Il y a 6 mois il avait avait perdu Marie sa femme, qui avait été à ses côtés durant 52 ans.. personne n'était venu, il avait dû tout régler lui-même.. 

Le cœur gros il s'était rendu compte que même la mort n'avait pas ramené les enfants.. jusqu'au bout Marie avait attendu, elle était hospitalisée à la maison et chaque jour elle lui demandait de feuilleter les albums photos... Elle voulait partir avec leurs visages dans le cœur...

Et lui , jusqu'au bout espéra leur venue...de la voir sursauter au moindre bruit, à chaque sonnette, et ne pas pouvoir la rassurer lui crevait le cœur.. Elle était toute petite au fond de son lit, la plupart du temps en position fœtale, et ses yeux s'allumaient dès qu'elle entendait une sonnerie... 

Elle était partie sans un bruit alors qu'il venait de s'endormir dans son fauteuil... Il tenait sa main et c'est le froid de sa main qui le réveilla .... Elle avait le visage apaisée et tendre.... Il pleura tout doucement, seul...

Il resta hébété plusieurs jours, les voisins lui apportaient de la soupe chaude, des lasagnes... Il remerciait, un peu absent.. 

Heureusement Marie avait tout réglé pour la cérémonie.. ça s'est passé très vite, les pompes funèbres ont fait tout ce qui devait être fait.. Lui n'était pas capable de gérer quoique ce soit...

L'urne était là, sur la cheminée... il allait la faire sceller sur la tombe de ses parents... Pour l'instant, il ne pouvait pas encore s'en séparer...

Les fêtes de fin d'année arrivaient et il n'avait pas envie d'y penser...

Malgré tout, il alluma une guirlande, puis une autre. « On ne sait jamais », pensa-t-il. Peut-être que quelque part, une lumière attire toujours un cœur en errance.

Il sortit une vieille boîte en carton. À l’intérieur : des dessins d’enfants, des photos froissées, une boule de Noël faite de papier aluminium. Il sourit malgré lui.

— Vous êtes là, murmura-t-il. Même si vous êtes loin.

Ce soir-là, il écrivit une petite carte, sans savoir s’il l’enverrait un jour :

« Je suis là. La porte reste ouverte. Je vous aime, sans condition. »

Puis il glissa la carte dans un tiroir et referma doucement.

Pas par résignation — mais par résilience.

La résilience, André l’avait comprise avec l’âge : ce n’est pas oublier. Ce n’est pas cesser d’aimer. C’est continuer d’allumer des lumières, même quand personne ne semble regarder.

Dehors, la neige arrêtait enfin sa danse. Dans la fenêtre de la petite maison, une flamme brillait encore. Les jours passèrent, l’un après l’autre, comme des flocons qui se posent en silence. Dans la petite maison, André continuait d’allumer chaque soir sa bougie de l’Avent.

Une habitude devenue un rituel, un rituel devenu une prière.

Il ne s’attendait plus à rien — pas vraiment. Mais l’espérance, elle, résistait toujours, tapie quelque part au fond de lui, discrète comme un chat qui dort près d’un radiateur.

La solitude pesait lourd, comme une écharpe trop serrée autour de son cou. Alors pour se donner un but, il avait décidé de préparer un petit repas festif. Rien d’extravagant : une volaille rôtie juste pour lui, quelques pommes de terre, et le dessert préféré de sa femme, qu’il s’obstinait à réussir chaque année même si ce n’était jamais aussi bon que lorsqu’elle le faisait.

Il dressa la table avec soin. Une assiette, un verre, une serviette pliée droit.

Il pensa : « Comme avant… presque. »

Le soir de Noël, comme le silence lui paraissait encore plus vaste, il alluma la dernière bougie.

La flamme vacilla un instant, puis se stabilisa, nette, chaude, presque vivante.

André la contempla longuement, avec cette tendresse qui lui restait encore, intacte malgré tout.

C’est là, dans cette lumière dorée, que son cœur fatigué décida soudain de s’arrêter.

Il eut juste le temps de s’asseoir, une main posée sur la table, comme s’il touchait encore la présence invisible de sa femme, avant que la douleur ne s’efface.

Quand les pompiers le trouvèrent, il semblait presque sourire.

La bougie brûlait toujours, droite, fidèle, comme si elle lui tenait la main pour la dernière étape du chemin.

On raconte que cette nuit-là, un voisin vit un bref éclat de lumière traverser la fenêtre, semblable à deux silhouettes qui se retrouvent et se reconnaissent.

Peut-être était-ce simplement l’ombre d’une flamme.

Ou peut-être que, quelque part, André n’était plus seul du tout.

Et quelque part, très loin, une petite fille  pensa soudain à son grand-père, sans savoir pourquoi, comme si une petite bougie s’était allumée en elle aussi..

Allez une p'tite photo !